Laure Manaudou

Championne iconique en quête de nouveaux horizons, elle aborde son premier marathon avec Hyundai pour prouver que la progression est avant tout un voyage personnel.

Photo de Laure Manaudou par @RenaudCorlouer arrow

’’ Je voulais redevenir une "First Timer*" et ressentir ce frisson du départ où l'on n'est plus la championne, mais juste une coureuse parmi des milliers d'autres. ’’

Photo de Laure Manaudou en train de courir par ©pow.roussely. Photo de Laure Manaudou en plein échauffement prise par ©pow.roussely Photo de Laure Manaudou sur un ponton au bord de l'eau prise par ©pow.roussely.

Avec Hyundai, elle aborde son premier marathon comme un voyage personnel, où chaque kilomètre compte autant que la ligne d’arrivée.

Interview

Après les bassins, te voilà sur le bitume. Pourquoi avoir choisi le Schneider Electric Marathon de Paris comme prochain grand défi ?

J'avais besoin de sortir de ma zone de confort. Dans mon couloir de nage, je maîtrise tout ; sur l'asphalte, tout est inconnu. 42,195 km, c'est un Everest pour moi.

Je voulais redevenir une « First Timer* », ressentir ce frisson du départ où l'on n'est plus la championne, mais une coureuse parmi des milliers d'autres.

Photo de Laure Manaudou dans Hyundai INSTER par @RenaudCorlouer.

Quelles sont tes premières sensations pendant les entraînements ? C’est très différent de tes repères habituels ?

Totalement. En natation, l'eau vous porte. En course, on subit la gravité et chaque foulée est un impact avec le sol.

Je redécouvre tout : le souffle au grand air, la dureté du bitume, la liberté de ne plus être entre quatre murs. C’est une expérience brute qui me demande de réinventer mes repères à chaque sortie.

Photo de Laure Manaudou en train de refaire ses lacets par ©pow.roussely

Au-delà du chrono, que représente la philosophie Run to Progress pour toi ?

Avec Hyundai, on partage cette idée que progresser n’est pas forcément aller plus vite, mais aller mieux. Dans ma préparation, je traite mon corps comme une mécanique de précision : j'apprends à gérer mon autonomie, à lisser mon énergie.

On avance avec fluidité, sans bruit inutile, en restant concentrée sur l’essentiel. C’est une performance qui a du sens.

Photo de Laure Manaudou dans Hyundai INSTER.

Un marathon, c’est une gestion d’autonomie humaine. Comment recharges-tu ton mental quand les jambes commencent à peser ?

Je ne regarde pas les 42 km comme un bloc, c’est trop intimidant. Je découpe la course en petites victoires : le prochain ravitaillement, le prochain kilomètre.

C’est ma façon de protéger mon moral. En économisant mes forces dès le départ, je m'assure d'avoir encore de l'énergie pour savourer la fin de course, plutôt que de simplement la subir.

Photo de Laure Manaudou en train de s'entrainer par ©pow.roussely.

Te lancer avec ton frère comme coach, ça change quoi à votre complicité ?

Avec Nicolas, je n’ai pas besoin de tricher. Il est ma boussole : il sent quand je sature avant même que je m’en rende compte. C’est ultra rassurant d’avoir quelqu’un qui sait exactement quand me pousser dans mes retranchements et quand m’imposer de lever le pied.

On ne prépare pas juste une course, on vit cette aventure à deux, et c'est ce qui rend le défi encore plus fort.

Photo de Nicolas Manaudou et Laure Manaudou par @RenaudCorlouer

Moment clé

2004

À seulement 17 ans, elle éblouit le monde aux Jeux Olympiques d'Athènes 2004 en décrochant trois médailles, dont l'or sur 400m nage libre. Entre records du monde, titres mondiaux et détermination hors norme, elle a transformé la natation française.

Après avoir régné sur les bassins, la championne quitte la ligne bleue pour un nouveau défi : les 42,195 km du Schneider Electric Marathon de Paris.

Laure Manaudou dans Hyundai INSTER

Nicolas Manaudou

Coach expert et stratège de la performance, il accompagne chaque foulée avec la précision d'un horloger, partageant avec Hyundai l'art de l'optimisation d'énergie.

Photo de Nicolas Manaudou et Laure Manaudou arrow

’’ Le piège, c'est l'euphorie du départ : vouloir tout donner tout de suite. Pour durer, la clé reste la régularité. ’’

Avec Hyundai, il aide les « First Timers* » à transformer un défi impressionnant en progression structurée.

Interview

Laure est une ancienne sportive de très haut niveau. Est-ce que ça facilite les choses ?

Sa rigueur est un atout immense, elle sait ce que signifie s'entraîner dur. Mais physiquement, c'est un choc : la course sollicite le corps de manière radicale par rapport à l'eau. On repart presque d’une feuille blanche.

Mon rôle est de l'aider à oublier ses réflexes de nageuse pour construire des nouveaux repères sur le bitume.

Quel est le plus grand risque lors d’une première préparation, et comment éviter de “tomber en panne” ?

Le piège, c'est l'euphorie du départ : vouloir tout donner tout de suite. Pour durer, la clé reste la régularité. Mon rôle est de lui apprendre à stabiliser son allure et à gommer les accélérations inutiles qui épuisent les réserves trop tôt.

On travaille sur une gestion intelligente de ses ressources pour qu'elle garde de la puissance jusqu'au dernier kilomètre.

Au-delà du chrono, que représente la philosophie Run to Progress pour toi ?

Ça passe par des réglages simples : une foulée plus fluide et une posture qui ne gaspille pas de forces. On ne cherche pas la vitesse pure, on cherche le bon rendement.

Apprendre à un « First Timer* » à bien gérer son allure, c’est lui donner les clés pour que son premier marathon reste un plaisir et non un calvaire.

Tu es coach de natation à la base. Comment as-tu adapté ta méthode ?

Les fondamentaux ne changent pas : tout repose sur la progressivité et la récupération. Ce qui change, c’est le rapport au terrain. En bassin, le cadre est fixe. Ici, le coaching devient itinérant : on planifie des parcours, on s'adapte au relief et on surveille les indicateurs de forme en temps réel, sur des kilomètres de bitume.

C’est une approche plus libre, où l’on construit la performance en suivant le mouvement.

Qu’est-ce que ton regard de frère apporte de plus à ton rôle de coach dans cette aventure ?

Une lecture instantanée. En un coup d’œil, je sais si elle est vraiment en forme ou si elle puise trop dans ses réserves. Il n’y a aucune barrière entre nous, ce qui permet d’aller droit au but dans les réglages.

Ce marathon nous offre un nouveau terrain de jeu, loin des bassins, où je deviens son copilote pour l'aider à franchir la ligne dans les meilleures conditions.

Chiffre clé

42,195 km

Coach reconnu pour sa rigueur, Nicolas Manaudou est un fin stratège de la performance. Expert de la préparation physique et mentale, il analyse chaque détail pour transformer le potentiel en réussite.

Aujourd’hui, il quitte le bord des bassins pour guider Laure sur le bitume parisien. En tant qu'ambassadeur Hyundai, il apporte son regard de mentor pour aider les « First Timers* » à structurer leur préparation. Son objectif : donner les clés pour dompter les 42,195 km du Schneider Electric Marathon de Paris.

Laure Manaudou et Nicolas Manaudou

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